// Prestations

Services de migration de données ERP et PLM.

MigQuest prend en charge le workstream données des programmes de migration industriels. Nous intervenons aux côtés de l’intégrateur pour auditer, transformer, charger et réconcilier les données jusqu’au Go-Live.

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Commencez par un audit de préparation

L’audit est une mission autonome. Elle est bornée, vendue séparément, et elle ne vous engage sur rien d’autre. Sa raison d’être tient en une phrase : tant que l’état réel des données sources n’est pas mesuré, tout chiffrage de la migration complète porte sur un inconnu.

Il se conduit sur vos données réelles, à volumétrie réelle. Pas sur un échantillon, pas sur une extraction préparée pour l’occasion : c’est précisément dans ce que personne n’a regardé que se trouvent les écarts qui décalent un planning.

  • Profilage des données réelles : ce que les systèmes sources contiennent effectivement, par opposition à ce que la documentation en dit ;
  • Volumes et dépendances : combien d’objets, de quels types, et lesquels ne peuvent pas être migrés séparément ;
  • Anomalies, doublons et référentiels manquants : les cas qui feront échouer un chargement, localisés et dénombrés ;
  • Cartographie quantifiée des risques : chaque risque rattaché à un nombre d’objets, pas à une appréciation ;
  • Première matrice source-cible : les champs qui se reprennent, ceux qui se transforment, ceux qui n’ont pas d’équivalent ;
  • Stratégie de reprise et de réconciliation : ce qui est repris, ce qui est repris transformé, ce qui est abandonné, et comment le prouver après coup ;
  • Périmètre et plan du pilote : le premier lot représentatif à exécuter, et ce qu’il devra démontrer pour valider la suite.

Démarrer par un audit

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Déroulement de la mission

Un seul périmètre, cinq phases, exécutées dans l’ordre. Elles correspondent exactement à notre méthodologie : l’engagement commercial et l’exécution sont la même chose décrite deux fois.

  • 01 · Audit : la phase décrite ci-dessus. Elle produit le chiffrage des suivantes ;
  • 02 · Build : construction d’une chaîne de migration configurable, traçable et répétable. Chaque enregistrement porte son statut et son erreur. Pas un jeu de scripts écrits pour le jour J ;
  • 03 · Run / Fix : exécution sur des périmètres réels, correction des écarts, boucle jusqu’à stabilisation. C’est là que passe l’essentiel de l’effort, et c’est là que les forfaits signés trop tôt se rompent ;
  • 04 · Dry Run : répétition générale à volumétrie réelle, sur la chaîne complète, chronomètre de bascule enclenché ;
  • 05 · Go-Live : la bascule intervient une fois que tout a déjà été éprouvé. Une étape contrôlée, pas un pari.
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Partage des responsabilités

Une migration industrielle réunit au moins trois parties. Les frontières ci-dessous sont posées avant le démarrage, parce qu’un périmètre implicite se découvre toujours au pire moment.

Qui possède quoi pendant le programme
PartiePérimètre possédé
MigQuestLe workstream données : audit, mapping et transformations, exécutions répétées, analyse et replay des rejets, réconciliation, préparation du cutover.
L’intégrateurLa configuration fonctionnelle du système cible, son déploiement et la formation des utilisateurs. Il nous ouvre son modèle cible et ses interfaces de chargement.
Le clientLes arbitrages métier et les critères d’acceptation. Personne d’autre ne peut décider ce qu’une donnée ambiguë doit devenir dans le système cible.
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Ce que MigQuest ne fait pas

Une page de prestations qui n’énumère que des forces n’informe personne. Voici les situations où nous ne sommes pas le bon interlocuteur :

  • Nous n’implémentons pas l’ERP ni le PLM. Le paramétrage, la conception fonctionnelle et la formation reviennent à votre intégrateur. Nous prenons le workstream données, et nous travaillons à ses côtés ;
  • Nous ne promettons pas de forfait global avant l’audit. Un prix ferme sur un périmètre dont personne n’a mesuré l’état est une renégociation différée, pas un engagement ;
  • Nous ne validons pas sur un échantillon non représentatif. Cinq cents enregistrements propres passent une recette ; ce sont les millions restants, jamais testés, qui font échouer la bascule ;
  • Nous ne livrons pas de migration boîte noire. La chaîne construite vous appartient, elle reste lisible par vos équipes, et chaque objet traité peut être retrouvé avec son statut et son historique.
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Modèle d’engagement

L’engagement avance par paliers, et chaque palier n’est ouvert que par ce que le précédent a démontré.

  • L’audit d’abord, comme mission autonome. Il est le seul livrable que vous pouvez acheter sans rien savoir de la suite, et c’est lui qui rend la suite estimable ;
  • Un pilote représentatif ensuite : un lot réel, choisi pour ses cas difficiles, exécuté de bout en bout. Il valide la chaîne et la matrice de mapping sur autre chose qu’une intention ;
  • L’industrialisation et le cutover après validation : montée en périmètre, exécutions répétées, dry run, bascule. Le périmètre est réexaminé à chaque passage de phase.
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Pourquoi un spécialiste plutôt que l’intégrateur

Votre intégrateur est évalué sur la mise en service du nouveau système. C’est la bonne incitation pour le paramétrage et la formation. C’est la mauvaise pour les données sources, où la réponse honnête est souvent : « c’est plus dégradé que le plan ne le supposait, et la date doit bouger ».

Un workstream données indépendant n’a aucune raison d’adoucir ce constat. C’est aussi la seule partie dont l’unique livrable est une donnée qui se comporte correctement dans le modèle cible. Le sujet est traité en profondeur dans le guide de la migration de données ERP et dans le guide de la migration de données PLM.

// Questions

Questions fréquentes

Sur quels systèmes source et cible intervenez-vous ?

Sur les parcs ERP et PLM industriels : SAP ECC et S/4HANA, IFS, systèmes développés en interne côté ERP ; PTC Windchill, 3DEXPERIENCE, Teamcenter, PDM et partages de fichiers côté PLM. Le système cible compte moins que l’état des sources, mais son modèle de données doit être connu en détail pour y conformer la donnée. La couverture exacte de votre parc est confirmée pendant l’audit.

Comment travaillez-vous avec notre intégrateur ?

C’est le montage normal, et le plus efficace. L’intégrateur possède le système cible, nous possédons le workstream données. Nous avons besoin tôt de son modèle cible et de ses interfaces de chargement ; en retour il reçoit un jeu de données qui se charge sans surprise pendant sa fenêtre de bascule. Nous intervenons aussi en cotraitance ou en marque blanche pour des intégrateurs qui préfèrent confier ce lot.

De quoi avez-vous besoin pour démarrer ?

D’un accès en lecture aux systèmes sources, ou de leurs extractions complètes, et du modèle de données cible tel qu’il est paramétré à ce jour. Pas d’échantillons : l’audit ne dit quelque chose d’utile que sur le jeu de données complet.

Intervenez-vous à distance ou sur site ?

Principalement à distance, avec une présence sur site aux phases où elle change le résultat : les ateliers d’audit, le dry run et le Go-Live. Les questions sur les données sources se règlent avec les personnes qui ont créé ces données, et ces conversations vont plus vite en présentiel.

Combien de temps prend une migration ?

La durée dépend du volume de données et de l’état des sources, bien plus que du système cible. Nous ne publions pas de délai type : c’est l’audit qui transforme cette inconnue en une date sur laquelle vous pouvez planifier, et c’est aussi pour cela qu’il vient en premier.

Vendez-vous un logiciel de migration ?

Non. Il n’y a pas de licence à la fin de la mission. La chaîne construite pendant le Build vous appartient et reste lisible par vos équipes, y compris après notre départ.

Commencez par l’audit

Dites-nous ce que vous migrez.

Un échange suffit généralement à déterminer si votre programme a besoin d’un workstream données dédié, ou si votre intégrateur le couvre déjà.

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